Mon avis sur Danse avec la foudre, de Jérémy Bracone

On ne va pas se mentir, j’étais partie craintive à l’assaut de ce livre, craignant le misérabilisme qui entoure souvent le monde ouvrier dans les livres. L’auteur aurait pu tomber dans l’écueil : son personnage est dans la merde. L’usine qui l’emploie est sur le point de fermer, sa compagne s’est barrée sans un regard en arrière, il doit gérer une fille à qui il ne sait pas faire de tresse. Mais la lumière de ce texte a mis le misérabilisme au placard. Oui, c’est la merde. Mais il y a les copains, les valeurs communes, la solidarité. Il y a le café qui concentre les souvenirs, le quartier qu’on ne peut quitter complètement et les odeurs de merguez qui appellent les discussions de groupe. On rit, on pleure, on compatit, mais jamais on ne plaint, et c’est bien là, la force de ce livre.

Vous l’avez lu ? Il vous tente ?

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