Mon avis sur Le Lait de l’oranger, de Gisèle Halimi

Une prière avant de partir à l’école, un père doux capable de se transformer en fouettard, un drame. Voilà à quoi ressemble l’enfance que Gisèle Halimi livre dans ce texte. Pendant quelque 400 pages, elle raconte son père. Celui qui voulait un garçon, celui qui l’a défendue face à une institutrice antisémite, celui qui est malade et dont les jours sont comptés.


Et comment parler de son père et de son enfance sans parler de son Algérie natale. Et de ceux qui la souhaitent libre qu’elle défendra une fois Maître. Attentats, procès, torture, elle choisit ses combats. Entre Paris et Alger, Gisèle Halimi livre ainsi sa vision de la lutte pour l’indépendance. Un récit riche et dense, qui m’a obligée à m’arrêter de temps à autre pour assimiler les informations. Indispensable pour ceux que cette période de l’histoire intéresse.

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