Jouïr, en quête de l’orgasme féminin est le premier livre que je lis sur le sujet. Inutile de dire que j’ai donc été convaincue par les premières pages de cet essai qui explique la méconnaissance totale des gens, de manière générale, et même du corps médical face aux organes et au plaisir féminins. J’ai bien aimé le fait que le début du livre commence par des témoignages des premières concernées, cela permet de se rendre compte de l’ampleur des questions que les femmes se posent, sans forcément en parler. Globalement, j’ai appris des choses sur plusieurs niveaux :anatomique, historique, sociologique… J’ai trouvé le style très accessible. J’ai bien aimé les passages qui expliquent comment le sexe, qui est censé être l’une des activités censées faire oublier la pression est devenue un domaine de pression supplémentaire et ceux qui évoquent l’influence du porno et ses dommages.
Ainsi, je trouve que le livre est une bonne base mais j’aurais aimé que cela aille encore plus loin, que certains points soient plus détaillés. Ceci étant dit, je comprends la difficulté face à laquelle l’autrice s’est retrouvée : l’absence ou presque, de données et de document sur le sujet. Mais j’aurais aimé toutefois comprendre davantage comment le plaisir féminin a été mis de côté après avoir occupé une importance particulière il y a quelques siècles, par exemple.