Comment je tente de concilier amour des livres et démarche zéro déchet

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Comme certains le savent, j’essaie, dans la mesure du possible et de mes possibilités, notamment en terme en temps, de me tourner vers le zéro déchet.

Qu’est-ce que c’est ?

Le zéro déchet est comme son nom l’indique une démarque pour limiter ses déchets. L’idée est de remplacer les produits à usage unique et les emballages jetables par des équivalents pérennes. Le but est d’économiser l’énergie. Ainsi, en optant par exemple pour des pailles en inox plutôt qu’en plastique, on économise l’énergie qui aurait été nécessaire pour produire les pailles en plastique. L’idée est aussi de réapprendre à consommer intelligemment et surtout, durable. Le concept est aussi de privilégier le recyclage et la réutilisation d’objets. Je vais préférer acheter un appareil d’occasion plutôt que neuf.

Alors, comment cela peut-il s’appliquer aux livres ?

Voici quelques astuces que je mets en place dans ce but.

  • Emprunter au mois un livre par mois à la bibliothèque pour tester, découvrir et apprivoiser le sentiment de ne pas posséder. J’aime beaucoup l’objet livre, j’adore posséder mes propres livres et avoir une belle bibliothèque bien fournie. J’essaie de travailler sur ce besoin de posséder dans le domaine des livres. Ainsi, je me suis inscrite à une bibliothèque, pour la modique somme de 5 euros par an, et j’essaie d’en emprunter quelques uns chaque mois. Je lis les livres et ne m’interdit pas de les acheter s’ils me plaisent mais au final, j’ai peu de coups de coeur. Il y a même dans le lot, beaucoup de déceptions, ce qui m’a évité d’acheter un objet dont je n’aurais profité qu’une fois.
  • Utiliser les boites à livres et bibliothèques partagées (dans les cafés, boutiques zéro déchets….) : pour vider ses étagères et lire de nouveaux livres. Si j’ai un livre que je n’ai pas apprécié ou que j’ai en double, je le mets dans une boîte à livres afin qu’il circule et qu’il fasse peut-être le bonheur d’un lecteur. Je ne me prive pas non plus d’en prendre un s’il me plaît. Ce genre de bibliothèques participatives se développent beaucoup. Il y en a dans des cafés (ex celle du Wally’s coffee, à Lille), dans des magasins zéro déchets, etc…
  • Aller dans les bouquineries et associations pour acheter des livres. J’achète encore beaucoup de livres neufs, je le concède, mais il s’agit souvent de petits auteurs ou d’auteurs contemporains. Pour les auteurs à succès ou les auteurs qui sont décédés, je privilégie les bouquineries et les associations, de type Emmaüs. C’est moins cher et on fait vivre un objet plusieurs fois.
  • Utiliser Le Bon Coin ou Vinted. Même but que le point précédent, faire vivre un objet plusieurs fois plutôt que d’acheter neuf, mais je ne passe par les applications que quand j’en cherche un en particulier. J’utilise Le Bon Coin et Vinted car il y a une option recherche avec géolocalisation, ce qui permet de voir si quelqu’un a le livre que je convoite dans un rayon de quelques kilomètres.
  • Indiquer à ses amis sa démarche, pour qu’ils favorisent les achats de livres de seconde main. Mes amis connaissent mon intérêt pour les livres et m’en offrent régulièrement. Ils savent aussi que je me moque de savoir s’il s’agit d’un cadeau neuf ou de seconde main. La plupart sont également dans ma démarche, bien plus que moi d’ailleurs, et jouent le jeu.
  • Refuser le papier cadeau ou utiliser de vieux journaux pour faire les emballages des livres que l’on offre. Ainsi, pas de nouveaux déchets. On peut aussi utiliser des tissus pour emballer ses cadeaux. Certaines librairies s’y sont mises, c’est le cas à Lille, où La Lison propose d’emballer les livres dans des chutes de tissus récupérés çà et là ou offerts par les clients.
  • Refuser les marque-pages. Il n’est pas rare que le ou la libraire vous offre un marque-page lors de l’achat d’un livre. Personnellement j’essaie de penser à les refuser (poliment), pour éviter d’avoir un objet que j’ai déjà chez moi, qui risque de s’abîmer car étant en papier ou en carton et donc d’être jeté. Je me laisse toutefois tentée par les marque-pages plus durables, en tissu par exemple. A Lille, la librairie Place Ronde en propose. Il en existe également en métal. Si je n’en ai pas sous la main, j’utilise un bout de papier que j’aurais jeté, comme un reçu de carte bancaire par exemple.

Si vous me suivez depuis un moment, vous avez déjà sans douté lu une ou plusieurs de ces astuces, dans un article précédent, qui parlait cette fois de comment concilier livres et porte-monnaie. Et oui, écologie est souvent synonyme d’économies !

Et vous, quelles sont vos astuces ?

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